Vaccins : antidotes ou poisons ?

Lundi 13 avril 2015, nous voici rendus à notre cinquième conférence du Campus. Cette fois Générations Cobayes Non Merci a invité Didier Lambert, président de l'association E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) et Caroline Ensergueix. Tous les deux atteints de cette maladie, ils sont venus nous parler des vaccins, et plus précisément de l'aluminium qui est contenu dans la plupart de ces derniers.

Leur maladie très handicapante est méconnue, et pourtant de plus en plus dépistée. Elle est le résultat du fait que, chez des personnes dont l'immunité est déjà fragile, l'aluminium administré à travers les vaccins obligatoires se fixe sur des molécules de l'organisme et l'empêche de fonctionner correctement. De plus, ainsi accroché dans l'organisme, l'aluminium est susceptible de migrer n'importe où dans le corps y compris jusqu'au cerveau… d'où les présomptions de plus en plus nombreuses sur l'implication de l'aluminium et donc des vaccins, dans les maladies auto-immunes (sclérose en plaques, maladie de Crohn, etc.) et l'autisme (rappelons ce chiffre alarmant sur le recensement d'enfants autistes aux USA : 1/5000 en 1975 contre 1/68 en 2014).

 

Didier Lambert a commencé par un peu d'histoire : les vaccins ont vu le jour à l'Institut Pasteur à partir de 1885. Remèdes révolutionnaires pour éradiquer certaines maladies infectieuses et dangereuses, cette découverte représente une avancée certaine pour la science et la santé. En 1926, les chercheurs de ce même Institut ont pour volonté de booster le système immunitaire par le biais du vaccin en y ajoutant de l'aluminium que l'on pensait alors excrété les jours suivants dans les urines. Mais des recherches sont faites en parallèle : elles démontrent que ce n'est pas le cas et que l'aluminium présente un risque pour l'organisme.

 

De ce fait, en 1974 l'Institut Pasteur met au point un nouveau vaccin breveté avec comme nouvel adjuvant du phosphate de calcium, validé cette fois comme remplaçant providentiel par les chercheurs. Mais quelques temps après, tous les brevets de l'Institut Pasteur sont revendus à l'Institut Mérieux qui fabriquait déjà des vaccins à l'aluminium et qui décide en 1984 d'unifier sa production avec cet adjuvant moins coûteux que le phosphate de calcium. Des alertes sont alors lancées par l'ancien propriétaire mais les dés sont jetés et Mérieux a toutes les cartes en main, la légion d'honneur en prime malgré le scandale des lots de sang interdits à la vente en France et écoulés par ce même « chevalier » à l'étranger pour un bilan peu scrupuleux de 2000 morts.

 

 

 

Signalons au passage que depuis, c'est Sanofi Pasteur qui détient les brevets des vaccins en appliquant la même politique. Puis, l’État généralise les vaccins (à l'aluminium)... On joue sur la peur, on culpabilise les citoyens, les parents, à juste titre parfois et souvent à tort. Le débat sur les vaccins n'est pourtant pas si difficile à apaiser : oui aux vaccins nécessaires et raisonnés, non à la sur-vaccination commerciale, et non à l'aluminium à présent considéré comme produit toxique pour l'organisme. Loin des anti-vaccins, optons pour une vaccination responsable.

 

C'est dans cette état d'esprit qu'officie l'association E3M. Elle appelle à la plus grande vigilance : nombre des malades atteints de Myofasciite à Macrophages présentaient des antécédents familiaux de maladies auto-immunes. Leur corps n'étant donc pas apte à se défendre contre les composants des vaccins, il a développé cette maladie invalidante, contraignant la plupart d'entre eux à l'arrêt d'activité partiel ou total. Plus souvent développée chez les sportifs, il y aurait vraisemblablement un lien entre effort et mauvaise assimilation des vaccins. Douleurs inexplicables, inflammations à répétitions, fatigue, épuisement, tant de symptômes liés à une immunité affaiblie qui est aggravée par le franchissement des barrières du corps par la vaccination. A l'heure actuelle, il n'existe pas de traitement pour guérir de cette maladie, on n'a trop peu de recul sur sa manière d'évoluer et on ne fait qu'en soulager le quotidien grâce à la morphine notamment. N'ayant pour seul recourt que la science pour remédier à cette maladie, l'association E3M s'appuie sur les témoignages de grands scientifiques internationaux tels que Chris Exley par exemple, spécialiste anglais de l'aluminium. De nombreuses vidéos venant soutenir leur volonté de prévention sont disponibles sur leur site internet.

 

La solution existe, l'Institut Pasteur l'a découverte en 1974 : des vaccins au phosphate de calcium ! Pourquoi n'y en a-t-il plus sur le marché ? Monopole, business de la santé, conflits d'intérêts, compromis financiers, volonté politique, on en revient toujours là. Comment avoir encore confiance en la parole publique quand les laboratoires (et autres lobbies) placent leurs billes au sein même des institutions politiques ? A la lisière entre débat et scandale, on entend d'une part ceux qui parlent d'irresponsabilité concernant les personnes défavorables à la vaccination et d'autre part ceux qui parlent de naïveté concernant les personnes favorables à la vaccination. Au milieu de ceux-là se trouvent des personnes n'étant même plus à même de recevoir un vaccin ou un rappel de plus à cause de leur maladie qui les rend vulnérables à l'aluminium, ce qui implique des impossibilités professionnelles comme personnelles (jardiner, voyager, etc.).

 

 

Comment faire alors ?

 

  • Pour les changements durables :

- Signer la pétition pour demander des vaccins sans aluminium (déjà 95 020 soutiens) :

https://www.change.org/p/nous-demandons-des-vaccins-sans-aluminium-pour-protéger-nos-enfants

 

  • Aller à la rencontre des parlementaires les plus près de chez soi pour revendiquer un droit à l'accès au vaccin sans aluminium. La solution ne pourra venir que d'une volonté publique saine, avertie, forte et intègre.

 

  • Pour limiter les dégâts en attendant :

- Ne faire que les vaccins nécessaires en se renseignant avant sur les antécédents familiaux (auquel cas ne surtout pas faire les vaccins et être vigilants par rapport aux maladies graves).

-  Boire de l'eau de Volvic (en biberon pour les bébés) pendant la période de vaccination et les jours qui suivent car elle contient de la silice qui rend possible l'élimination de l'aluminium par les urines.

- Éviter l'activité sportive pendant la période de vaccination et les jours qui suivent car le corps doit être mis au repos pour soulager l'immunité.

- Ne jamais faire une vaccination pendant une maladie ou lorsque les défenses naturelles sont déjà trop sollicitées.

- Pour les bébés, attendre 6 mois minimum.

- Demander conseil à votre homéopathe car il existe des doses homéopathiques qui aident l'organise à faire face aux vaccins.

 

 

Nos deux intervenants nous ont confié que certains vaccins sont inutiles voire même dangereux par leur composition au-delà de la présence de l'aluminium : ROR, hépatite B, grippe, cancer du col de l'utérus (d'où le fameux dossier « Gardasil », à fuir comme la peste !). A l'âge de l'aluminium, où on en trouve partout aussi bien dans nos assiettes, nos poêles, nos levures, nos capsules de café, nos cosmétiques, nos mascaras, nos lingettes, gardons les yeux et les oreilles bien ouverts, restons bien informés, bien aguerris pour rester en bonne santé. Tous les lots de vaccins, vendus au monde entier, partent de Créteil... En tant que français, assumons cette responsabilité : ne soyons plus complices et revendiquons notre droit au principe de précaution, parce que nous le valons bien !

 

Alexia Falavel, participante au Campus Générations Cobayes