Pour manger sans se faire de mal

Thibault, bénévole à Générations Cobayes, a assisté à la journée de lancement du livre co-écrit par le parrain de l’association Gilles-Eric Séralini, et par Jérôme Douzelet.

Dans un amphithéâtre comble, Gilles-Eric Séralini a présenté son nouveau livre « Plaisirs cuisinés poisons cachés » écrit avec le chef cuisinier Jérôme Douzelet, propriétaire du Mas de Rivet dans le sud de la France, célèbre pour ses séminaires et sa cuisine 100% naturelle et bio (Clef verte en 2013).

 

 

Alors que le discours de Gilles-Eric Séralini est connu de Générations Cobayes, qui s'appuie sur ses études dans la conférence sur l’éco-orgasme « Let’s talk about sex », Jérôme Douzelet nous donne une image nouvelle de la cuisine et en particuliers de ce qui se retrouve dans nos assiettes et donc dans notre organisme. La qualité de nos organismes dépend de celle de notre nourriture : si l’air ou l’eau est contaminée par des gaz de voitures ou des pesticides cela terminera dans nos muscles ou nos cerveaux.

 

Jérôme Douzelet apporte donc un soin particulier à tout ce qu’il cuisine (aliments et eau) et refuse catégoriquement les produits industriels, les additifs alimentaires cancérigènes et tout ce qui touche à la pétrochimie : « Je ne veux pas empoisonner ma famille et mes hôtes avec des pesticides, OGM et autres polluants à long terme, et je souhaite offrir des plats savoureux et sains ». Pour lui, le goût des aliments a un lien direct avec sa provenance et n’utilise que les produits locaux, naturels et bios dont il peut contrôler le réseau de fournisseurs.

 

En effet, les OGM et les pesticides représentent un risque alimentaire majeur pour la santé, le goût et la biodiversité. Or ces produits arrivent quotidiennement dans notre assiette... Par exemple 70% des restaurants utilisent des produits modifiés chimiquement (pesticides, plastifiants, additifs alimentaires, colorants, conservateurs etc…). Jérôme Douzelet réclame donc la transparence sur l’évaluation des produits.

 

Thibault Balescut